Attaques contre le Dg Maguette Sène : « Qu’ils sachent que la bave du crapaud décrépit n’atteindra pas la blanche colombe »

Il y a des fois où sortir du silence pour taire le bruit qui se libère intentionnellement de la bouche du calomniateur devient plus qu’une nécessité mais une exigence pour que continue de triompher la vérité pour les gens de bien.
Se taire devant les agissements maladroits peut semer les amalgames au regard des efforts consentis et très visibles à l’université depuis l’arrivée de Directeur Maguette Sène à la tête du Centre des œuvres universitaires de Dakar. Il est évident que devant le bien, se dressera toujours le mal. Le diable a horreur des bienfaits et sait profiter des moindres détails pour se déployer comme un énergumène à ne servir que du faux.
Des gens, pour des raisons politiques, en complicité avec une certaine presse corrompue, s’acharnent sur des dignes fils de la localité tels que Monsieur Mahoumoud SALEH et tant d’autres. Aujourd’hui c’est le tour de Monsieur Maguette SENE. Cette pratique malsaine doit prendre fin et prendra fin.
Vouloir porter la responsabilité de l’organisation d’amicales facultaires et leurs débordements éhontés sur le dos du Dg Maguette Sène et du COUD tout court, c’est méconnaitre le fonctionnement de l’université ou un aveu de mauvaise foi de personnes identifiées contre les belles prouesses du régime dans l’enceinte de l’Université.
A cette presse corrompue, aux commanditaires retenez cette leçon : « l’organisation de renouvellement d’amicales facultaire est du ressort exclusif du campus pédagogique. »
L’avènement du Directeur Monsieur Maguette SENE à la Direction du COUD a apporté un vent d’espoir, une continuité et plus qu’une promesse de mieux faire mais un bon élan positif selon les directives et orientations du Chef de l’Etat, Son Excellence le Président Macky Sall.
Allant de la réorganisation de l’administration aux multiples réalisations des œuvres sociales (l’acquisition de lits et de matelas orthopédiques, la rénovation du plateau médical), l’aménagement d’espaces verts, espaces de détentes, l’amélioration de la qualité de la restauration des étudiants, et à cela s’ajoute la formation des agents pour ne citer que cela.
En conséquence de quoi, de tels agissements n’ont d’autre but que d’essayer vainement de jeter le discrédit sur un homme entièrement occupé à essayer d’améliorer les conditions de vie des étudiants, pour satisfaire le crédo : « la satisfaction de l’étudiant, notre cœur de métier. »

Par Guedji Diouf
Coordonnateur communal de la Cojer de Malicounda

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